19 mai 2008

Pascale Roze

pascaleroze« Depuis mes débuts, je n’écris que des livres brefs, c’est ma respiration d’écriture. Je suis à la recherche du détail qui m’évitera les longs développements. Pour moi, le blanc est aussi important que ce qui est dit. »

Extrait d'une interview accordée à ELLE (12/05/08) suite à la sortie de son nouveau titre Itsik.

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18 mai 2008

Il avait plu...

...sur la plage.

CRIM0032

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Quel bruit ça fait la lecture ? (suite)

quelbruit_afaitlalectureSamedi après-midi (hier)...

Alberto Manguel est souffrant, il ne sera pas là mais, peu importe, en route pour le marathon de la lecture (ou plutôt Demi-fond, comme noté dans le programme) dans le jardin des Lattitudes...

Un moment ponctué par une musique sonore divine, et par des citations d'auteurs célèbres, lues par Eric Pessan, sur le thème de "Pourquoi écrivez-vous ?".

Eric Pessan

Des lecteurs/invités ont donc lu des textes, à tour de rôle, pour eux essentiels ou anecdotiques.

Bernard Bretonnière

Un après-midi agréable sous un soleil providentiel à rire, à écouter, à rêver...

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17 mai 2008

Oui, Thomas Bernhard

CRIM0022Que vous dire de cette lecture à part que je ne l'ai pas aimée du tout, qu'elle m'a été pénible, que je me suis même un peu forcée à la terminer (ce qu'il ne faut jamais faire, je sais !).
C'est bien la première fois que je ferme un livre en me demandant si ce que je viens de lire ressemble à quelque chose, si on m'a réellement raconté une histoire.

Oui est un "non-roman", voilà, et je ne sais comment le dire autrement. Quelle déception !

L'histoire...
Le narrateur, qui nous prend à la gorge dès les premières pages, pour un long monologue halluciné, est heureux de rencontrer chez son hôte favori, en fait son agent immobilier, un couple qu'il nomme immédiatement "Les Suisses". Il s'attache particulièrement à l'épouse, nommée par lui "La Persanne", qui accepte de parcourir avec lui les forêts de Mélèzes et qui lui révèle, petit à petit, le pourquoi de leur installation dans cette contrée inhospitalière.

bouton3 Note de lecture :1/5

Quelques petites choses sur cet auteur ici.

Un livre lu dans le cadre de l'Atelier livres en poche  

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16 mai 2008

Quel bruit ça fait la lecture ?

afficheDemain après-midi, si tout se déroule comme prévu, je fais un petit tour par ici.

Car, du 16 au 21 mai, ma ville se met au rythme de la lecture.

Et je suis ravie de rencontrer, en particulier, l'auteur de Une histoire de la lecture

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Valéry Larbaud

mainsCueille ce triste jour d"hiver sur la mer grise,
Et laisse-moi cacher mes yeux dans tes mains fraîches ;
J'ai besoin de douceur et de paix, ô ma soeur.
Sois mon jeune héros, ma Pallas protectrice,
Sois mon certain refuge et ma petite ville ;
Ce soir, mi Sicorro, je suis une humble femme
Qui ne sait plus quêtre inquiète et être aimée.

...extrait du poème Carpe Diem.

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15 mai 2008

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Recommandé par des Influenceurs

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Le portrait, Iain Pears

pears

Un étrange invité se présente un beau jour dans la modeste demeure de Henry MacAlpine, sur l'île de Houat, décidé  à faire réaliser son portrait par le peintre de talent qu'il fut, retiré volontairement à présent depuis plus de quatre ans de la scène artistique londonienne. Il s'agit de l'ancien mentor de l'artiste, et critique tout-puissant, William Nasmyth. Au fil des séances de pose, Henry déroule un impitoyable monologue, qui fait ressurgir leur passé commun, sa rencontre avec la rebelle et insaisissable Evelyn, et les turpitudes du monde de l'art. La vérité éclatera enfin dans les tourments des tempêtes bretonnes...

L'éditeur, en quatrième de couverture, affuble ce roman du qualificatif de "thriller psychologique aussi cruel que subtil", je n'irai pas jusque là... Effectivement, le mystère de l'exil de Henry est un point à éclaircir en début de récit mais l'élément fort de ce "portrait" réside ailleurs. En effet, j'ai trouvé très intéressante cette histoire de la peinture londonienne et européenne du début du XXème siècle que Iain Pears dresse ici au fil du monologue du narrateur : la ringardise progressive du classicisme, la montée en puissance de l'impressionnisme français... Enfin, le parallèle entre la rudesse bretonne et la vacuité du clinquant londonien donne un relief certain à cette histoire, et procure un moment de lecture vraiment très agréable ! A essayer, pour les amoureux de la peinture, entre autres !!

Un extrait...
"Je pensais trouver un moyen de contourner la règle que j'ai moi-même établie. Je n'ai pas l'intention de te laisser voir le tableau que je suis en train de peindre, parce que je sais ce qui te retient ici. Mon plus grand espoir est de te garder jusqu'au bout, de te faire boire la coupe jusqu'à la lie. Un homme qui déteste être dans l'ignorance ne partira jamais avant d'avoir vu quelque chose d'aussi personnel que son portrait. Je suis surpris que tu aies réussi à te maîtriser jusque là. Je n'aurais pas été étonné que tu traverses la pièce en trombe pour t'emparer de la toile. Je ne te le conseille pas."

bouton3  Note de lecture : 3/5

Grand merci à ma prêteuse !!

Une autre critique positive sur Biblioblog

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14 mai 2008

Chanson douce

NarB 

Ce matin, pour la première fois depuis longtemps, je me suis surprise à chanter, tu sais cet air que tu fredonnais lorsque j’étais petite, celui qui donnait envie de tourner sur soi, très vite, et puis de tomber, essoufflée, les jambes en l’air, dans les coussins du sofa.

Ce matin, pour la première fois depuis bien longtemps, j’ai pensé à toi.

Les rideaux ont pris tout à coup une teinte plus grise.

Les ombres des bibelots se sont arrangées pour se faire plus discrètes, plus pâles.

Peine perdue. Tu étais là au milieu du salon, invisible et présente, colorée et inquiétante, toute pleine de paradoxes, telle que je te connais.

Les notes de ta chanson se sont égarées quelques minutes sur les miettes de mon petit-déjeuner, je les ai contemplées puis balayées, d’un grand coup sec, du plat de la main.

Je n’ai jamais eu besoin de te voir pour connaître l’abîme dans lequel tu me perds.

Ton souvenir suffit bien à troubler les secondes tranquilles, l’équilibre des heures.

Voilà pourquoi, j’accroche aux murs de ma maison, des gris-gris innocents, censés préserver mes lieux de funestes pensées.

Ce matin, pour la première fois depuis longtemps, je me suis surprise à chanter.

Tu sais. Comme lorsque j’étais petite.

Quand la vie ressemblait à une danse tournoyante.

Quand tu étais les bras...qui m’empêchaient de tomber.

Un texte émis suite à la consigne 69 du site Paroles Plurielles. Il fallait s'inspirer de la photo tout en haut et de l'incipit suivant : "Ce matin, pour la première fois depuis longtemps..."

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13 mai 2008

Gaëlle Boissonnard

collage56

Ayant craqué pour quelques cartes ce jour-là...je cherche depuis, en vain, un site consacré à cette illustratrice, qui se nomme Gaëlle Boissonnard, mais apparemment il n'en existe pas.

Alors, j'ai chipé les illustrations ci-dessus par ici.

Décidément, je l'aime beaucoup.

(Le colis reçu par Gawou m'a donné envie de déposer ici ces quelques images.)

Une autre adresse trouvée par Bel Gazou.

Le site éditeur de Gaëlle Boissonnard

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