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Ah ben mince, j'avais complètement oublié de vous parler d'Adèle... Avec ce post, je me rattrape. A ma décharge, il faut dire que dès qu'un exemplaire de Mortelle Adèle arrive à la maison, il disparaît presque aussitôt dans les tréfonds de la chambre de ma fille, qui soudain devient muette. Normal, elle lit, ou plutôt elle dévore. Elle adore l'humour de cette petite chipie, son ton insolent, le fait qu'elle se retrouve sans doute dans les préoccupations de la petite fille (parents, école) et ses bêtises. Je suppose qu'Adèle dit tout haut ce que ma fille aimerait parfois dire ou n'oserait jamais penser. Elle aime également le format page par page des scènes, et le fait que l'histoire suive une trame fidèle et chronologique depuis le début (ici nous en sommes au huitième épisode). La suite est attendue.

Et c'est vrai qu'Adèle est bien coquine avec ses réparties. Elle est dans ce tome affublée d'un petit fantôme bleu qu'elle seule semble voir (ami imaginaire). Souvent gardée par sa grand-mère, cette dernière en prend pour son grade, le père d'Adèle ayant eu la mauvaise idée de la traiter de sorcière. Adèle cherche à présent des potions magiques. Il y a également l'oncle cool et son ami, le chat Ajax (qui souffre le martyr), Geoffroy l'amoureux transi qui prend claques sur claques (il me fait peine celui-ci), les pestes Jade et Miranda, et Jennyfer qui s'est auto-proclamée meilleure amie d'Adèle (un peu fofolle quand même). Mais le père-Noël n'est pas épargné non plus quand il râte son coup... "Dis donc, père Noël, c'est pas parce que tu bosses gratuitement que tu peux faire n'importe quoi, hein !" Et bien franchement, lire Adèle fait du bien, et en plus c'est hautement recommandable.

Editions Tourbillon - 8.95€ - Décembre 2014