26 octobre 2015

Retour à Little Wing, Nickolas Butler

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 "Quand je n'avais nulle part d'autre où aller, je revenais ici. Quand je n'avais rien, je revenais ici. Je revenais ici et je créais quelque chose à partir de rien. Je pouvais vivre pour trois fois rien ; il n'y avait rien où dépenser de l'argent, personne à impressionner. [...] J'étais revenu ici et j'y avais trouvé ma voix, comme un truc qui serait tombé de ma poche, comme un souvenir depuis longtemps oublié. Et chaque fois que je revenais, j'étais entouré de gens qui m'aimaient, qui tenaient à moi, qui me protégaient sous une espèce de cloche de tendresse. C'est ici que j'entends tout [...]."

Ils sont un petit groupe d'amis qui se connaissent depuis l'enfance dans cette petite bourgade du Winconsin. La trentaine bien sonnée voit les mariages se multiplier. Certains sont partis de Little Wing puis revenus. Kip a racheté la fabrique, fort d'un projet qui redonnera de la vie à la petite ville, du moins il l'espère. Lee, devenu un chanteur à succès et le fiancé d'une actrice connue, n'imaginait pas se marier ailleurs que dans le pays qui l'a vu naître. Mais l'amitié n'empêche pas les secrets, les disputes et les rivalités, les jalousies. Ronny, victime d'un accident, ancien alcoolique, ne sera pas officiellement invité au mariage de Kip. Le groupe aura du mal à oublier cette trahison, ainsi que la foule de paparazzi se ruant sur Lee. Ce dernier d'ailleurs n'est pas en reste, il a toujours été amoureux de Beth et cache depuis des années à son meilleur ami Hank qu'ils ont eu une courte liaison il y a dix ans. Heureusement, l'alcool, la fête et l'attraction puissante de Little Wing peuvent réparer bien des défaillances. Et puis, peut-on réellement quitter Little Wing ?

Voici un titre au charme évident qui vous bercera doucement au son de l'amitié et de la country. J'ai beaucoup aimé son atmosphère et les caractères à la fois forts et tendres de ses personnages. Ecrit en forme de roman choral, chacun prenant la parole à son tour, il sait nous raconter une certaine Amérique, aux deux visages, à la fois celle de la campagne profonde, avec ses traditions rassurantes, et celle foisonnante et moderne des grandes villes. Un délicieux moment de lecture.

Editions Points - 7.95€ - Août 2015

Un coup de coeur pour MicMelo - Un très bon roman sur l'amitié pour Clara - Une découverte comme elle les aime pour Kathel - De l'attachement et de l'émotion chez Un autre endroit - Un roman attachant pour Sylire qui ne s'est pas sentie captivée pour autant par les affres de ces trentenaires - Un roman choral qui ne laissera pas un souvenir impérissable à Jérome - Tiphanie l'a beaucoup apprécié ! - Une merveille pour Ptitlapin qui l'a lu également en poche !

 

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24 octobre 2015

Tête de PAL (Pile A Lire)

... et il ne s'agit que de la PAL urgente (je précise), moins les quelques titres (cinq après enquête) chipés par monsieur. Mouarf.

tetedepal

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22 octobre 2015

Les filles ont dans le coeur une boule à facettes

[Zazie - Nouvel album !] Sinon, pendant ce temps, je lis Retour à Little Wing de Nickolas Butler, tandis que de courtes vacances commencent, déjà bien chargées. Je fais une petite pause écriture, mais je reprendrai la plume en vous parlant aussi d'un ami, qui élabore en ce moment une BD d'envergure, de style roman graphique. Il est doué, et je vais écrire sur une de ses vignettes, bientôt. Je ne vous avais pas raconté ici le passage de Vincent Lindon dans ma ville. Il est apparu en début de séance du film, homme charmant, simple, sensible et sincère, puis est revenu en fin de séance, faisant fi de l'heure et du planning, nous parler longuement. Je suis heureuse d'avoir pu assister à ce joli moment, c'était bien. 

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18 octobre 2015

L'île du Point Némo, Jean-Marie Blas de Roblès

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 "Toute phrase écrite est un présage. Si les évènements sont des répliques, des recompositions plus ou moins fidèles d'histoires déjà rêvées par d'autres, de quel livre oublié, de quel papyrus, de quelle tablette d'argile nos propres vies sont-elles le calque grimaçant ?"

Epopée burlesque et fantaisiste, l'île du Point Némo emmène ses lecteurs dans une étourdissante machinerie de l'imaginaire mettant en scène des personnages dignes de Jules Verne. Un fabuleux diamant ayant été volé à Lady MacRae, nous partons en effet avec Holmes, Canterel et Grimod à la poursuite de l'Enjambeur No, tout d'abord à bord du transsibérien, puis par divers moyens de transports délirants. Par ailleurs, une fabrique de cigares, dans laquelle s'entretenait une tradition de lecture à haute voix, est en faillite, et reprise par Monsieur Wang, fabricant de liseuses électroniques.

J'écris ce billet alors que je viens tout juste de terminer ma lecture de ce titre. Il faut vous avouer que je l'ai tout d'abord lâchement abandonné page 79. Quelques copinautes m'ayant encouragée à le reprendre et à dépasser la page 100, je l'ai repris, décidée à le terminer cette fois-ci. Ce livre est tout de même assez spécial, très foisonnant, dispersé, disparate, parfois cru et parfois poétique, particulier. Il contient de belles pages sur les mérites de la lecture à haute voix, et j'ai aimé ces pages là, ainsi que les multiples références à cet univers de Jules Verne dans lequel a baigné mon enfance. Combien de fois n'ai-je pas lu effectivement Le Tour du monde en 80 jours ou bien Cinq semaines en ballon (qui reste sans doute mon préféré) ? J'ai aimé aussi l'imagination un peu folle qui règne dans ce titre et le croisement d'éléments incongrus qui s'éclairent peu à peu au fil de la lecture. J'ai moins aimé être souvent perdue, avoir cette impression que le fouillis était un acte d'écriture à part entière et les scènes érotiques assez gratuites. Un voyage, en somme, assez étonnant.

Editions Zulma - 22.50€ - Août 2014 - Merci ma bilbli !!

Estelle a trouvé ce roman étrange et dissèque scrupuleusement sa lecture L'avis de Keisha, à la fois critique et enthousiaste - Un roman d'aventures foisonnant et passionnant pour Hélène - Un vrai roman d'aventures pour Yv - Roman foisonnant, érudit, à l'imagination débridée, chant d'amour à la littérature et à la lecture pour Papillon

15 octobre 2015

Le Cas Eduard Einstein, Laurent Seksik

lecaseduardeinstein

 "Est-ce que l'on a toujours ce que l'on mérite ? Personnellement, je n'ai rien fait de mal qui puisse me justifier. Je ne suis pas comme toi. Toi, tu as un destin. Personne n'empruntera ta voie. Tandis que moi, j'ai l'impression qu'ils sont plusieurs."

D'Albert Einstein, on connaît bien souvent cette formule E=mc2 et puis cette photo, la langue sortie, impertinente. L'histoire intime du savant, et de sa famille, est assez méconnue du grand public. Dans Le cas Eduard Einstein, on apprend donc qu'il avait deux fils d'un premier mariage, et que le cadet a été diagnostiqué schizophrène. A l'époque, Albert Einstein vit déjà avec sa deuxième épouse Elsa, plus conforme aux souhaits de sa famille, il est resté à Berlin, tandis que Mileva est revenue en Suisse. Montée du nazisme oblige, Albert Einstein finit par quitter le vieux continent pour l'Amérique, non sans dire un dernier adieu à son ex-épouse, et à son fils, Eduard (la photographie en couverture du poche), ils ne se reverront plus.

Laurent Seksik instaure dans ce livre un dialogue sourd entre un fils prisonnier de sa maladie mentale, une mère, délaissée par l'amour de sa vie mais fière, et un père qu'une découverte fabuleuse a propulsé au firmament mais qui est rongé par la culpabilité et le découragement. Comment communiquer ? Comment parler de ce qui embarrasse au plus haut point ? Alors, l'Histoire s'en mêle, elle ruine le savant nobélisé, elle sépare les êtres, permet la fuite au loin, arrange les choses à sa manière. Laurent Seksik sait dans ce livre raconter les émotions et le passage du temps, l'infinie solitude, l'accablement et l'impuissance. Et j'ai aimé sa manière fine et subtile de nous en apprendre beaucoup tout en accordant tellement d'importance à la psychologie humaine. Un très beau livre, qui m'a rappelé une autre lecture, L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir de Rosa Montero [clic ici], mais aussi son Les derniers jours de Stefan Zweig dont je n'ai lu que la version BD [clic ici].

Editions J'ai Lu - 7.60€ - Janvier 2015

La lecture de Sébastien qui pose sur ce livre son brillant regard d'écrivain [clic]


11 octobre 2015

Parce que je ne fais pas que lire des romans

Récemment mis à jour1

[Suite des petits bonheurs minuscules, avec de la couleur et de la curiosité...] D'abord, être largement inspirée par la tendance ambiante en matière de déco, très années 50, et l'intérieur de Jesus Sauvage [clic ici], pour oser craquer la semaine dernière pour deux fauteuils Ikea très colorés et d'allure un peu vintage, qui remplacent un canapé usé d'avoir supporté une famille depuis 14 ans. L'arrivée de nouveaux éléments obligent à repenser l'espace, ce qui n'est jamais désagréable, bien au contraire. Trouver encore dans son jardin des fleurs (étonnant en ce début d'octobre) mais en profiter pour faire encore des bouquets magnifiques. Commencer à observer les oiseaux, des rouges-gorges qui font de nouveau une halte dans notre jardin... et lire au même moment dans cette revue Simple Things que c'est une bonne idée [clic ici]. Cette revue ne vaut pas Flow en qualité mais je voulais l'essayer... C'est Estelle Calim qui m'en avait donné l'idée [clic ici]. Et puis, après quelques péripéties (place perdue), avoir enfin cette place de cinéma gagnée sur Facebook pour le festival du film de La Roche sur Yon. La présence de Vincent Lindon est annoncée en fin de séance... Je vous raconterai. Bon dimanche !

[Oups j'allais oublier... il n'y aura pas de texte pour l'atelier d'écriture de Leiloona demain sur le blog, je fais une petite pause.]

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08 octobre 2015

Leurs contes de Perrault, Collectif d'auteurs

leurscontesdeperrault

 "De la difficulté d'exercer son libre arbitre, à brûle-pourpoint, en forêt (et de retour à la maison itou)."

Avec cette collection, il est proposé aux écrivains de puiser dans le patrimoine littéraire et d'en faire un remake. Onze auteurs se sont emparés des contes de Perrault, en les réinterprétant, de manière plus ou moins fidèle. plus ou moins originale, tout en cherchant à garder la trame, l'esprit, du conte premier.
Riquet à la Houppe, Cendrillon, Peau d'âne, Le petit chaperon rouge, etc...

J'ai été séduite d'emblée par le concept et séduite aussi par les premières nouvelles, assez amusantes et étonnamment modernes de ce recueil, dont je recommande chaudement la lecture, et dont je fais un coup de coeur de rentrée ! Mais trois nouvelles se détachent nettement. Cécile Coulon réinvente Barbe Bleue, assez méconnaissable ici, mais son récit est d'une grande qualité et m'a beaucoup troublé. Emmanuelle Pagano, qui elle a choisi Griselidis que je ne connaissais pas, est fidèle à son écriture, précise et belle, et nous cueille en fin d'histoire, comme jamais. Mon véritable coup de coeur ira cependant à la version extrêment touchante et délicate de Les souhaits ridicules de Christine Montalbetti car elle met en scène un couple âgé confronté au difficile choix des trois voeux, et la morale de son histoire est si belle que c'en est à pleurer.

Editions Belfond - 17€ - Octobre 2015

07 octobre 2015

Au revoir là-haut, Pierre Lemaitre - Christian de Metter

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 "Je vais commander un grand monument aux morts. Le nom d'Edouard y figurera avec ceux de tous ses camarades."

Nous sommes en 1919. Albert a pris sous son aile Edouard, fils de bonne famille, défiguré aux combats. Ils tentent de survivre avec peu de moyens, dans un petit appartement qu'ils partagent aussi avec la jeune Louise, nullement effrayée par le visage sans machoire d'Edouard. Les gueules cassées ne sont pas les bienvenues dans un Paris qui veut tourner la page, faire son deuil et parier sur l'avenir. Edouard a été déclaré mort, Albert a fait le nécessaire pour l'aider à disparaître dignement aux yeux de sa famille qui le pleure. Son père décide d'ailleurs de mettre des fonds dans la construction d'un monument aux morts sur lequel le nom de son fils apparaitrait en bonne place. Mais 1919 est également le moment de toutes les arnaques. Et Edouard, qui s'ennuie et se sent inutile, a envie d'en profiter. Il imagine un plan farfelu et audacieux afin de gagner de l'argent très vite, pour s'enfuir ensuite si possible vers d'autres cieux...

Je n'ai pas lu le roman dont cette BD est l'adaptation, le fameux Prix Goncourt 2013, remporté par Pierre Lemaître. J'aime parfois découvrir de cette manière là des romans que je ne lirai sans doute jamais. Les adaptations BD se sont multipliées ces derniers temps. Mon regard a donc été neuf quand j'ai ouvert ce très bel objet livre-ci, mais je ne peux pas non plus vous dire si la retranscription du roman est fidèle ou non à l'original... ce qui est dommage. Cela dit, lire cet album là a été un moment assez passionnant. Les dessins de Christian de Metter sont assez impressionnants et (je dirais) rageusement colorés, ce qui donne à la lecture de l'album une teinte de sourde violence plutôt marquante. L'histoire avance vite, balayant sans doute rapidement les épisodes de la version littéraire. Il y a beaucoup à regarder, des détails à ne pas manquer, et comme une envie en fin de lecture, de tout reprendre au début et de recommencer... Un opus très réussi dans les pages desquelles je vous conseille vivement de vous plonger.

Editions Rue de Sèvres - 22.50€ - Octobre 2015

Lu aussi par Noukette qui a adoré, n'a pas lu le roman, et fourni dans son billet quelques visuels -  Une incontestable réussite pour Jérome qui n'a pas lu non plus le roman original - Magnifique pour Livresse des mots !

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(crédit photo)

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05 octobre 2015

Livre #4 (atelier d'écriture)

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Je reprends mon cahier, celui dans lequel je te parle. Je ne l'ai pas rempli depuis plusieurs jours. Je m'habitue je crois à la distance nouvelle qui s'est établie entre nous. C'est du moins ce dont j'essaye de me persuader. Parce que, pour être honnête avec toi, je n'ai pas le sentiment de gagner tous les jours ma lutte contre l'affection que je te porte. Pourquoi m'as-tu trahi ? Tu savais pourtant combien j'avais souffert de la perte de mon précédent emploi, combien il était important pour moi de travailler, surtout depuis ce tête à tête avec Tom, les charges qui s'accumulent, ma maison, l'école, et toutes ces broutilles dont j'aimerais tellement me passer. Il me faudrait des vêtements neufs, une nouvelle couleur, des chaussures. Que penser ? Je t'ai vu il y a plusieurs semaines déjeuner avec mon ancienne chef de rayon, celle qui me méprisait. Et je te retrouve quelques jours après en compagnie de Marie dans son atelier. A quoi joues-tu ? Je ne sais pas si elle aura les moyens de nous garder tous les deux. C'est ce qu'elle nous a dit. Il faudrait que la librairie fonctionne bien, dès l'ouverture, et au moins au moment des fêtes. Je me suis mise à douter de toi, à me demander qui tu étais vraiment pour venir prendre éventuellement ma place. Et tu ne m'as rien dit, pensant certainement que ton sourire large et fier effacerait tout, et surtout mes questions. Je ne t'envoie plus de mails, mais toi non plus tu ne m'écris plus.

Je ne touche plus non plus le carnet où s'élabore mon livre, celui dont je t'avais parlé avant le silence. J'y ai posé pour l'instant mes rencontres, des visages et des voix. Tom a finit pas ranger les photographies que je laissais trainer partout sur le buffet du salon, prétextant la venue d'amis, un ordre à respecter, une certaine normalité. J'ai laissé sur le dessus de la pile les photomatons de ce garçon que j'avais rencontré dans le métro à Paris. J'avais vingt ans. Nous nous étions assis plusieurs fois l'un en face de l'autre dans une rame bondée, chacun avec son livre. C'était amusant, romantique. Un jour nous nous étions échangés nos numéros de téléphone dans un grand éclat de rire, prétextant que c'était un signe, ce face à face régulier. Il m'avait emmené boire quelques verres, m'avait embrassé. Je crois que nous aimions vraiment être ensemble mais qu'aucun de nous deux ne croyait reellement à notre relation, que c'était juste comme ça, un rapprochement ponctuel, mêlé de respect et de pudeur. Ce garçon s'habillait étrangement. Un jour, j'avais enlevé un à un ses nombreux pulls et T-Shirt. En dessous, son torse était maigre, enfantin et fragile, surprenant, il racontait une histoire que ses yeux soudain à nus confirmaient. J'avais les larmes aux yeux. Je me souviens l'avoir serré dans mes bras, longtemps. Mais qu'il était évident, alors qu'il cherchait à échapper à mon étreinte, qu'il n'y aurait pas de seconde fois, une nouvelle occasion d'intimité. Quelque chose que j'ignorais, qui resterait ainsi, collé à lui, avait tout brisé.

J'ai terriblement aimé les débuts de notre amitié. Nos échanges complices alors que nous courbions tous les deux le dos sous le poids absurde de cette enseigne qui s'affichait fièrement sur les gilets que nous portions tous. Le soir, par mail, je te parlais du départ du père de Tom, de ma solitude, de ce métier que je commençais à détester, tu me répondais toujours. Voir ton nom s'afficher dans ma messagerie me rassurait. Le monde tournait rond puisque tu étais là. Et puis j'ai commencé à te voir à l'extérieur, là aussi tu étais là. Maintenant, il me semble que tu es un étranger, que j'ai rêvé la confiance que je te portais. Que s'est-il donc passé ?

Une photo (de Kot), une inspiration, beaucoup d'imagination, et au final un texte, qui commence à faire une histoire, qui commence à ressembler à un livre... tout ça pour l'atelier d'écriture de Leiloona [clic]. 

Episodes précédents : Livre #1 - Livre#2 - Livre#3 

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04 octobre 2015

Festival International du film à La Roche sur Yon

Du 15 au 20 octobre. Une bien jolie bande-annonce...

J'espère réussir à y aller. Comme j'ai gagné hier une entrée avec un jeu sur leur fil facebook, cela devrait me motiver, malgré la fatigue, et tout ce que je voudrais faire de mes journées. J'ai prévu d'aller voir un film avec Vincent Lindon, invité d'honneur de ce festival, sa présence est annoncée à la séance du mercredi. Pour ceux que ça intéresse, toutes les infos ici [clic]. Sinon, pendant ce temps, je lis Leurs contes de Perrault, ou quand un collectif d'auteurs réinventent des contes populaires... pour l'instant c'est assez jouissif. Par ailleurs, d'autres livres m'attendent. Je participe de nouveau cette année au comité de lecture de ma bibliothèque. Demain, il y aura encore un texte sur ce blog, la suite de mon histoire. Je continue tant que l'inspiration me vient. C'est donc une Antigone débordée, qui peine aussi à trouver le temps de vous lire (désolée), qui vous souhaite une belle fin de week-end !

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