13 septembre 2013

Pause

Quand je suis très très fatiguée comme ce soir, et même un peu perdue, il y a toujours un air de Chris Garneau, quelque part sur le web, pour me rappeler le lieu exact où me retrouver.
Dans l'inflexion si sensible d'une voix telle que la sienne, par exemple...
Allez, je me repose, je lis, et je reviens très vite. Bon week-end !




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12 septembre 2013

Giacomo Foscari - Livre 1 - Mari Yamazaki

giacomofoscari

giacomofoscari1

 

 

 

 

 

 

"Le monde de nos ancêtres romans est vraiment extraordinaire, tu dois en être fier, Giacomo !"

Mari Yamazaki est connue pour sa série best seller Thermae Romae.
D'origine japonaise, et ayant vécu de nombreuses années en Italie, elle a su mélanger ces deux univers. Comme ici, dans ce premier tome d'une nouvelle saga, qui nous permet de suivre l'évolution d'un personnage au cours du XXème siècle, entre une Italie au bord du fascisme et plus tard le Tokyo intellectuel des années 60.

Giacomo Foscari est un être qui aime abîmer ses pensées dans la contemplation purement intellectuelle de son environnement, et est irrésistiblement attiré par ce qui est éloigné de son milieu bourgeois et aisé. Enfant, il sera séduit par l'intrépidité d'un garçon des rues et par sa beauté. Fasciné par ailleurs par la statue de Mercure que son père lui a légué, il pensera trouver plus tard dans d'autres visages, et notamment dans celui d'un jeune japonais le même éclat troublant, l'identique netteté d'un profil.

Cette BD est incluse dans le tout récent catalogue des éditions Rue de sèvres qui font un travail remarquable. Je les remercie d'ailleurs pour leur partage ! Je suis malheureusement restée opaque à ce manga, ne connaissant pas non plus la précédente série de l'auteure, et je l'avoue peu convaincue par le sujet et le graphisme. Il me manque sans doute quelques codes pour apprécier véritablement ces amalgames entre une culture et une autre, et l'histoire qui en découle. Bref, il faut parfois s'avouer que certains livres ne sont pas fait pour nous. Pourtant, j'avais été très charmée par cette couverture...

Editions Rue de Sèvre - 12.50€ - 11 septembre 2013

Le deuxième tome est prévu pour 2014

Un billet plus enthousiaste et il me semble bien plus connaisseur chez Argoul - La lecture partagée de Stephie - Anne a également peu apprécié cette BD

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11 septembre 2013

Salut toi, La BD de Soledad

bddesoledad... la compile de l'année !

Depuis quelques temps, ma grande fille et moi partageons avec de grands sourires la lecture de la planche BD de Soledad dans ELLE.
Alors, lorsque nous avons appris la sortie d'un livre regroupant toutes les pages que nous aimions, nous avons été heureuses comme tout et soudain très impatientes de le recevoir. Nous ne nous étions jamais résolues à déchirer celles de nos ELLE pour faire notre propre compile, ouf heureusement, quand même...

A douze ans, ma future ado a sans doute été attirée au tout départ par le côté mignon et espiègle des dessins, puis par l'écriture "en attaché" des légendes et ensuite par l'humour citadin dans lequel elle s'est parfois reconnue.
Moi ce que j'aime dans ces planches est le fait que Soledad pointe à chaque fois et avec justesse ce petit détail un peu honteux que l'on pense souvent ne partager qu'avec nous-même, nos faiblesses, nos lâchetés, nos esquives et nos petites victoires quotidiennes. Et tout cela est fin, bien vu et drôle. Je dirais même réconfortant.

Nos pages préférées : Etes-vous sûre de vouloir une frange de 2 centimètres ? - Pourquoi doit-on avoir absolument un tout petit sac ? - Pourquoi les enfants des autres sont mieux ? - Avez-vous fait votre crise de 40 ans ? - Quand faites-vous le ménage ? - Pourquoi on ne doit pas essayer les maillots de bain dans une cabine d'essayage ? 

Toutes les réponses sont dans la compile.

Un énorme merci aux éditions Rue de Sèvre !! - 12.50€ - 11 septembre 2013

Le blog de Soledad [clic]

Les éditions Rue de Sèvres sont une toute nouvelle maison d'édition. Elles appartiennent au groupe de l'école des loisirs, dans une démarche de diversification et dans le même esprit d'exigence et de qualité. Je leur souhaite un grand avenir !

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10 septembre 2013

Cherchez la femme, Alice Ferney

cherchezlafemme1"Si Marianne n'avait pas étouffé, c'était qu'elle recélait cette volière à l'intérieur d'elle-même, dans laquelle son esprit s'était émancipé. Pour toujours elle vivrait ainsi : partagée en deux, campée sur deux positions, la réalité et la vie intérieure. Au dedans Marianne imaginait ce qu'elle voulait, au-dehors, contenue, elle évitait l'insolence ou la provocation. Elle respirait par la conjonction d'un poumon secret et d'une soumission acceptée. Une part d'elle-même était configurée et consentait, obéissant aux règles, par ce désir qui nous pousse à préférer une famille sévère (puisqu'elle nous est échue) à pas de famille du tout. La tyrannie maternelle avait fabriqué de l'hybridité."


Cherchez la femme est l'histoire totale de deux couples, analysée, autopsiée, de la rencontre à la séparation, de l'ascension d'une sensualité des premiers instants à l'échec de la durée, en passant par la conception des enfants et de toute cette attente de consolation déposée à leurs pieds...
Nina a quinze ans lorsqu'elle tournoie sous le regard de Vladimir. Il n'aura de cesse de vouloir l'épouser, lui l'ingénieur des mines, et lui fera deux garçons dont l'aîné sera pour le couple une fierté sans pareille. Nina n'aura pourtant de cesse aussi de reprocher à Vladimir, plus tard, ce vol de son adolescence, et de ses espérances, noyant ses espoirs déçus dans l'alcool.
Serge, leur fils, et Marianne se rencontrent dans l'éblouissement de leur jeunesse et de leurs valeurs respectives. Marianne se révélera pratique, sincère et ardente. Serge, quant à lui, narcissique et brillant, sera celui par qui la rupture arrive... 

Mais quel est donc notre libre arbitre dans nos destinées affectives ? Et combien pèse donc le poids des rêves des générations précédentes sur notre présent ? Dans ce roman, Alice Ferney tente des explications, des pistes, nous offre des exemples... 
J'ai été complètement bouleversée par cette lecture à la structure pyramidale idéale, admirant la maîtrise d'écriture de la première moitié, puis complètement déboussolée par la seconde qui nous laisse abruptement aux portes de l'enfer intime. Les femmes de cette histoire nous entraînent chacune à leur manière dans l'émotion brute. Au lecteur d'en apprécier la teneur, et de ne pas s'y brûler la pensée ! Ainsi, j'ai pensé à Madame Bovary, à son empêchement affectif, à ses ferveurs et à ses douleurs, à sa fin tragique.
Ce roman est - vous l'aurez deviné - un gros coup de coeur personnel (il m'est impossible d'en décider autrement), mais aussi un pavé (soyons honnête) qui parfois souffre de quelques longueurs, surtout dans sa seconde partie. 
Cherchez la femme est pour autant un voyage à haut risque à indéniablement entreprendre !!

Editions Actes Sud - 23.50€ - Mars 2013 - Merci ma bibli !!


[Un petit bémol chez Gambadou] - [Pour Canel il est entre le génial, le brillant... le redondant et le glauque] - [Pour Cuné il passe de l'intérêt au désenchantement

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07 septembre 2013

Francis Ricard

 

francisricard


Il y a un autre monde
l’envers est possible
l’ailleurs
de chair
d’ici
ce réel terrestre
la vie qui vit
quand l’énigme se déshabille
claire formule
impérieuse évidence
quand l’orage éclate et qu’on est apaisé
tout ruisselant dans le seigle des larmes
quand la guerre se mue en riant armistice
quand la lumière filtre au travers des cailloux
quand on a pied très loin l’horizon dans la main
quand le corps de l’autre calfate nos renoncements
et qu’il n’y a plus à écoper
quand on voudrait mourir dans cette extase là
quand les signes attestent qu’on se rapproche
que la quête s’achève et que s’ouvre la porte
la roue du temps est un tournesol ivre
la lame tranchante du noir couteau
ouvre l’œil
et il voit 
la vie élucidée
l’avidité du vivre
la grande santé
l’enchantement
le totem charnel du Grand-Tout
la légende est vraie
tu es là
tu es venue


Un poème inédit (2007) pioché sur le site du Printemps des Poètes [ici]

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05 septembre 2013

Les joyaux du Paradis, Donna Leon

lesjoyauxduparadis"[...] l'espoir de tomber sur des partitions intéressantes avait contribué, au moins en partie, à lui faire renoncer à son poste à Manchester : on lui donnait ici une possibilité pour laquelle tout bon musicologue offrait son bras droit. Deux malles qu'on pouvait espérer remplies des papiers d'un musicien de l'époque baroque, célèbre en son temps..."

Caterina Pellegrini est musicologue, et en poste à Manchester, lorsqu'elle obtient cette proposition inespérée de pouvoir travailler à Venise et d'ainsi retourner pour au moins quelques mois dans sa ville. Deux cousins ont récupéré les malles d'un glorieux ancêtre et se disputent son trésor supposé. Caterina est engagée en tant qu'experte multilingue et doit éclairer les deux hommes sur les volontés testamentaires du grand Agostino Steffani, compositeur baroque du XVIIème siècle.
Ayant répondu précipitamment à l'annonce de la "Fondazione Musicale Italo-Tedesco", elle reste à son arrivée surprise par ses conditions de travail, les motivations des pseudo-héritiers, de leur avocat, et découvre que la vie d'Agostino Steffani contient des méandres plus tortueux qu'elle ne se l'imaginait. Tout en compulsant les archives à sa disposition, elle se prend de passion pour sa recherche, mais ira sans doute un peu trop loin...

Je suis une spectatrice assez assidue des tribulations de l'inspecteur Brunetti à la télévision, autre personnage créé par Donna LEON, son plus célèbre, et dont j'ai pu lire aussi les aventures romanesques en version livre. J'aime particulièrement les images de cette Venise réaliste, souvent cachée, que l'auteure y laisse voir, ainsi que le cynisme affectif avec lequel elle brosse toujours les moeurs de ses habitants.
Pour ce titre, Donna LEON s'est associée avec Cécilia Bartoli, cantatrice italienne et amie de longue date de l'auteure. Toutes les deux étaient décidées à remettre à l'honneur celui qu'elles considèrent comme un génie de la musique baroque. Le roman grand format et le disque Mission sont d'ailleurs sortis simultanément dans le monde entier.
Pour tout vous dire, j'ai beaucoup aimé m'immerger encore une fois dans la Venise de Donna LEON, même si ici son intrigue met du temps à déployer ses ailes et qu'il faut aimer en remuer du papier en général dans sa propre vie, et avec le personnage, pour apprécier au mieux le résultat de ses recherches. Cependant, Les Joyaux du paradis s'avèrent au final un roman passionnant, riche historiquement. Il m'a donné furieusement envie de continuer à lire Donna LEON... Elle sait indubitablement apporter à ses intrigues une touche humaine irrésistible et attachante.

Editions Points - 7.60€ - 5 septembre 2013

 La lecture audio a été en demi-teinte pour Sylire - Les avis sont partagés sur Babélio

 

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04 septembre 2013

Le bruit de tes pas ~ Valentina d'Urbano... Rentrée Littéraire 2013

lebruitdetespas"Sa faiblesse, son je-m'enfoutisme, sa paresse, sa résignation face au monde qui l'avait produit m'insupportaient. Les filles qui lui plaisaient, nos copains quand ils tentaient de le détourner de moi, tout ce qui risquait de me l'enlever m'insupportait. [...] Je pensais que les éléments se liguaient pour nous éloigner et, Alfredo n'ayant aucune volonté, je lui imposais la mienne. Je n'avais pas compris qu'il cherchait autre chose, qu'il voulait me fuir. Et se fuir lui aussi."

Beatrice et Alfredo habitent "La Forteresse", une zone de non-droit où même la police n'ose mettre les pieds, en périphérie d'une grande ville italienne. Nous sommes au début des années 70. Ils grandissent dans ces appartements que leurs parents ont squatté en leur temps et occupent à présent illégalement. Elevés comme frère et soeur par la mère de Beatrice, qui tente de protéger Alfredo des coups de son père alcoolique, ils deviennent très vite inséparables et leur couple écope rapidement du surnom de "jumeaux". Nous assistons à quinze années d'amitié indéfectible sur fond de violence et de misère. Les deux enfants se transforment en adolescents, l'amitié évolue en amour sauvage, les caractères s'affirment... mais Le bruit de tes pas ne saurait déroger à sa dimension tragique, celle que le roman annonçait déjà en incipit !

Ce titre est le premier roman de l'illustratrice pour enfants italienne Valentina d'Urbano. Et j'ai beaucoup aimé le lire, découvrir ses personnages, notamment ses deux héros tragiques, une Italie que je ne connaissais pas. Je suis restée étonnée qu'une population aussi importante puisse vivre ainsi des années en marge, à priori comme 90% des habitants de Rome coincés en banlieue, dans un pays moderne et proche de nous géographiquement. Il ne m'en restera cependant pas un souvenir impérissable, je le pressens. Il m'a manqué quelque chose, comme une force supérieure dans les mots, pour vraiment l'apprécier, le sentiment constant que les descentes aux enfers des jeunes de "La Forteresse" ont été ici lissées pour être lues par des adolescents. Un peu plus d'émotion brute ne m'aurait pas déplue.
Ce premier roman est cependant à lire, par curiosité, et pour découvrir cette Italie éloignée des cartes postales que le roman évoque.

Valentina D'Urbano a été éditée en Italie après avoir remporté avec Le bruit de tes pas le concours Io Scrittore organisé par le grand groupe éditorial italien Mauri Spagnol. L'auteur ainsi que la traductrice du livre, Nathalie Bauer, sont invitées au Salon VO VF de Gif sur Yvette le 29 septembre.

Ce livre fait partie des 30 romans de la sélection de Rentrée FNAC.

Un grand merci aux Editons Philippe Rey !! - 19€ - 5 Sept 2013

challengerentree2013

 

Challenge 1% rentrée littéraire : 3/6

(clic sur le logo pour plus de détails sur le challenge)

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03 septembre 2013

En cours de lecture...

cherchezlafemme"Nina mesurait ce qui sépare une occupation d'un accomplissement. Elle n'allait pas toute sa vie parfaire son intérieur ! La peinture du couloir était écaillée. Le grenier était un dépotoir. Elle ne s'en moquait pas, mais elle n'avait pas la force de s'atteler à ces travaux. Un jour oui elle s'y mettrait. Un jour. Comme elle l'avait fait depuis son mariage, elle attendait. Elle attendait le conte de fées que devait être sa vie, et cette passive expectative la séparait d'elle-même, du présent (qui n'était rien à côté de l'avenir), du monde qui se fabriquait sans elle, des autres qui ne devinaient pas sa mélancolie. Nina Korol n'était pas là : elle était seule à l'arrêt de bus d'une ligne qui n'existait pas. Elle regardait par la fenêtre le jardin détrempé. La vieille balançoire accrochée au portique rouillé pendouillait entre les gouttes. Il restait surtout à attendre les petits-enfants qui la remettraitent en activité. Nina Korol avait trente-six ans et son rôle de mère était fini. Alors elle se mit à boire sérieusement."

Extrait de Cherchez la femme d'Alice Ferney... et - même si l'extrait n'est pas gai gai je vous l'accorde - je trouve que ce livre est du grand art !! Pourtant sorti en mars !! Je suis plongée dedans, complètement engloutie... une lectrice bienheureuse d'avoir trouvé un trésor.

 

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01 septembre 2013

Je ne retrouve personne ~ Arnaud Cathrine... Rentrée littéraire 2013

jeneretrouvepersonne"Bon, je ne te demande pas ce que tu es venu faire ici. On ne sait jamais pourquoi on revient, n'est-ce pas ? On se noie dans tout ce qui est perdu et puis on s'en va."

Aurélien arrive de mauvaise grâce à Villerville, près de Deauville, pour régler la vente de la maison familiale. Nous sommes en début d'automne. Ses parents sont à Nice, son frère aîné très occupé, lui l'écrivain n'avait semble-t-il rien de mieux à faire. Pourtant, il est en pleine promotion de son dernier titre. Alors, il est déterminé à ne rester là que le week-end. Mais les évènements et son propre abattement en décideront autrement... Aurélien se surprend à s'éterniser, sous divers prétextes, dans cette maison dans laquelle il n'avait plus mis les pieds depuis cinq ans.
Son agent immobilier s'avère en effet être un de ses amis d'enfance, et il est soudain urgent d'avoir des nouvelles de cet autre ami perdu de vue, Benoît. Il reçoit aussi la charmante visite de la fille de son ex Michelle, puis son frère aîné débarque, tout à coup perdu.
La solitude tant chérie par Aurélien à Paris, lui semblera dans ces lieux hors du temps, de jour en jour de plus en plus une source d'interrogation...

Quelle drôle d'histoire de lecture j'ai eu avec ce livre ! Tout d'abord, j'étais extrêmement impatiente de m'y plonger. Le titre, ce que je connaissais de l'auteur, et même cette couverture de bord de mer, tout était fait pour me tenter. Et puis, patatras, dès les premières pages, j'ai eu peur. Le style ne me plaisait pas du tout, je n'y reconnaissais rien de ce que j'avais aimé d'Arnaud Cathrine auparavant. Toute peinée que j'étais, j'ai tout de même persévéré et le charme a opéré petit à petit, quand même, discrètement.
Je ne retrouve personne est un récit très mélancolique, un peu à la Olivier Adam, qui a quelques airs de déjà-vu ailleurs - malheureusement - mais aussi quelques moments délicieux. Les scènes que se partagent Aurélien et la toute petite Michelle sont par exemple exquises. A contrario, le retour sur l'adolescence, la confrontation avec un milieu parental plus modeste, moins cultivé, le séjour dans une maison d'enfance devenue maison de vacances où le temps semble s'être figé, les figures du passé qui réapparaissent et font tomber masques et auréoles, tout cela m'a semblé par trop relever du poncif.
J'ai refermé ce roman - lu pourtant presque d'une traite - assez partagée... Je crois que j'attendais d'Arnaud Cathrine une flamboyance, une originalité dans le propos, que je n'ai pas retrouvée ici... dommage.

Editions Verticales - 17.90€ - Août 2013

challengerentree2013

 

Challenge 1% rentrée littéraire : 2/6

(clic sur le logo pour plus de détails sur le challenge)

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31 août 2013

La rentrée n'aura pas notre peau

C'est Leiloona qui l'a dit... et j'ai bien envie d'y croire moi aussi, comme elle, en musique.

Car pour me donner la pêche, pour penser à autre chose, je compte sur les livres bien sûr, mais aussi sur des filles comme le groupe Brigitte. C'est le CD qui tourne aujourd'hui dans ma petite voiture, même si il n'est pas récent. Les enfants aiment bien celle sur le chewing-gum [clic] parce qu'elle est pleine de gros mots. Quelle éducation je leur donne, pfff... ;) Heureusement, ils ne comprennent pas toutes les paroles.
Moi j'aime bien l'album, en son entier, le caractère qui s'en dégage, je l'écoute régulièrement. Et ce clip avec ses faux airs de Thelma et Louise.
Parce que... oh là là, après avoir dansé tout l'été comme une cigale... bien envie de prendre aussi tout à coup une décapotable. Qui me suit ?  

 radio des blogueurs Le reste de la sélection chez Leiloona [clic]

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