27 septembre 2013

La Vie domestique = Arlington Park

Cathulu en avait déjà parlé par ici [clic]. La vie domestique, version cinéma français, est une adaptation libre du roman de Rachel Cusk. Il sort mercredi 2 octobre au cinéma. Le film me tente beaucoup, mais j'attire surtout votre attention sur le changement de couverture effectué à cette occasion par les éditions Points, et qui a bien failli m'embrouiller moi-même... car le risque est grand d'acheter le même livre deux fois.

la vie domestique

arlington park

Arlington Park était un coup de coeur de lecture de l'année 2010...

"Etre une femme à Arlington Park signifie beaucoup de petites choses imprécises et enfermantes, et surtout être là pour les autres, son mari, ses enfants, tenir sa maison. Chacun sait ici que l'on ne montera plus bien haut dans l'échelle sociale, qu'on ne tombera pas plus bas non plus. Dans le confort douillet et coquet d'intérieurs briqués, les femmes d'Arlington Park se détruisent peu à peu, de leur présent pesant de solitude, et de leur avenir à jamais entravé. Alors, pour jeter un sort au temps qui passe, elles se coupent les cheveux, jettent leur colère sur les murs de leurs cuisines, essayent des vêtements provocants dans des galeries commerciales ou tout simplement se saoulent en rêvant de changements. Pour Amanda, Juliet, Maisie, Solly et Christine, la vie a comme un goût de déconvenue."

Mon billet d'alors dans son intégralité par ici [clic] 

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24 septembre 2013

C'est trop nous... non ?

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22 septembre 2013

Une preuve d'amour ~ Valentine Goby... un coup de coeur !

unepreuvedamour"Exactement Abdou. Les cheveux, une preuve d'amour. Les dents, une preuve d'amour. Le corps, une preuve d'amour."

Dans une classe de collège, on étudie Les Misérables, et on disserte à haute voix sur le cas de Fantine. A-t-elle abandonné sa fille Cosette ? Les élèves sont unanimes et pensent que rien ne peut absoudre cet acte, avoir laissé un enfant innocent entre les mains des cruels Tenardier. Le prof de français est déconcerté et s'attendait plutôt à ce qu'émerge l'idée du sacrifice, ou de la preuve d'amour... celle qu'Abdou finit par presque crier en se levant brusquement, avant de s'enfuir de la salle de classe, puis de l'école. 
Sonia qui vit seule avec son père depuis le décès de sa mère, est intriguée et attirée par ce grand garçon taciturne qui ne reviendra dans le sein du collège qu'après plusieurs jours d'absence. Car derrière l'évocation d'un classique du XIXème siècle se profile la dure réalité de ceux pour qui le nom de Calais évoque la plus haute liberté possible...

Ah là là... Mon petit coeur tout mou n'a su résister, dès les premières pages, à ce petit roman jeunesse là. Les larmes me sont venues aux yeux immédiatement. Et j'ai aimé ce récit porté par l'écriture toujours forte de Valentine Goby. J'ai aimé également cette incursion dans une salle de classe et vérifier encore une fois l'impact de la lecture sur nos actes, même si ici les actes ne sont que de papier.
Un coup de coeur !

Editions Thierry Magnier - 5.95€ - 15 mai 2013 - Merci ma bibli !!

Noté après le billet enthousiaste de Lucie ! [clic

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19 septembre 2013

Top et Flop en jeunesse... ou quand mes petits lecteurs donnent un avis tranché !

mortelleadele

Top pour Mortelle Adèle qui après avoir eu son petit succès avec Poussez-vous les moches [clic] continue à bien intéresser ma grande-fille avec Un talent monstre ! Elle s'est jetée sur ce dernier tome (à peine le cartable posé) et l'a dévoré en moins de temps qu'il ne faut pour le dire... Silence total dans la maison tandis que le forfait se tramait dans sa chambre.

Dans cet opus, Adèle réussit à créer un zombie. Difficile de passer inaperçu à la maison ou à l'école avec un tel compagnon ! Il sent mauvais et ne pense qu'à manger. Elle l'a appelé Owen, et tente de faire croire à tout le monde qu'il s'agit de son correspondant en Transylvanie.

Même si sa préférence va au précédent tome - au thème plus réaliste - grande fille a beaucoup aimé retrouver cette petite chipie qui n'a pas sa langue dans sa poche. Elle assène à ses parents des "Jamais de la vie" définitifs et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Ce tome-ci est indubitablement là pour nous rappeler qu'Halloween se rapproche à grands pas et que les enfants aiment par dessus tout les trucs gluants, pas beaux, les situations cocasses, et se faire peur !! 

Editions Tourbillon - Collection Globulle - 8.95 € - 19 septembre 2013

princesse-dauphins

Flop avec Princesse des dauphins, un titre pour lequel ma grande fille avait des attentes, tant elle aime l'univers des dauphins. 

Georges Vigreux a inventé une histoire que résume ainsi la quatrième de couverture... "Cathy et Dorian suivent leur père Bernard dans son étude des dauphins au large de Cannes. Ils repèrent un groupe de dauphins qui semble parfaitement se faire comprendre des enfants. La nuit suivante, une femelle dauphin se fait enlever par des inconnus qui l'emmènent sur un yacht noir ancré près d'Antibes. En voulant délivrer l'animal, Bernard et ses enfants resteront prisonniers à bord du yacht qui lèvera l'ancre pour filer au large.
L'aventure continuera sous la mer, à la rencontre d'êtres vivants dans un vaisseau spatial immergé et qui dominent le monde animal sous-marin. Cathy et Dorian vivront toutes sortes d'aventures sous la Méditerranée avant de parvenir à leur échapper et à regagner la civilisation humaine. Mais la destinée de Cathy sera changée à jamais. De simple petite fille vivant à la surface, elle deviendra Princesse au milieu des dauphins..."

Ma grande fille a eu le sentiment de connaître la fin de l'histoire dès les premières lignes et l'intrigue n'a pas retenu son attention. Pour elle, ce fut un abandon de lecture. Je n'ai pas lu moi-même ce roman, je n'ai donc pas d'avis sur son contenu. N'hésitez pas à aller jeter un oeil sur le site du livre [par ici] et à découvrir les autres témoignages beaucoup plus enthousiastes des autres lecteurs [clic] !!

Un grand merci à l'auteur ! - Edition La Pépinière - 13€ - Août 2012

 

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16 septembre 2013

Les Fuyants ~ Arnaud Dudek... Rentrée littéraire 2013

lesfuyants

"S'il la rappelait, juste comme ça, pour discuter, est-ce qu'elle serait d'accord ? Elle n'y voit pas d'inconvénient. Au contraire. Ils se saluent gauchement, les yeux se dérobent. Leur bouche dit à bientôt, leur coeur à tout de suite."

Les hommes de la famille Hintel sont des fuyants. Jacob s'est évaporé il y a bien longtemps, laissant depuis sa famille sans nouvelles. David a choisi de mettre fin à ses jours après l'accident tragique qui lui a ôté la femme qu'il aimait. Simon, l'oncle de Joseph, fuit ses amours naissantes et ses responsabilités. Mais l'ordre immuable de la fuite est en train de se modifier...  Joseph, le petit dernier, et hacker de génie, ne se laissera pas faire par la morosité. Il est amoureux et il veut comprendre d'où il vient.

Je n'ai pas encore lu Rester sage, le précédent roman d'Arnaud Dudek, qui a connu un certain succès. Car celui-ci, son deuxième opus donc, s'est présenté à moi bien avant, avec toute sa simplicité narrative, alors que je sortais d'un pavé beaucoup plus bavard (Cherchez la femme d'Alice Ferney)... Est-ce pour cette raison que j'ai eu du mal à l'apréhender au départ, à en apprécier la finesse et l'économie de moyens ? Sans doute. Car étrangement, même si je suis tombée un peu à côté de cette lecture, Les fuyants ne m'ont pas laissée pour autant entièrement indifférente.
J'ai refermé ce court texte depuis quelques jours déjà, et les personnages d'Arnaud Dudek me poursuivent depuis, en pensée... Etrange phénomène. 

Editions Alma - 15€ - 14 août 2013

Causticité et tendresse pour Clara qui a été touchée -  Katell adore - Un pur délice pour Cathulu - Cuné n'a pas capoté (?) comme pour le premier... !

Challenge 1% rentrée littéraire : 4/6

challengerentree2013

 

(clic sur le logo pour plus de détails sur le challenge)

 

Les coups de coeur des blogueuses

 

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15 septembre 2013

La prime, Janet Evanovich

laprime

J'ai passé mon week-end en compagnie de Stéphanie Plum... Et quoi de mieux, n'est-ce pas, lorsque l'on ne ressemble plus qu'à une vieille bouée dégonflée échouée sur un canapé que de s'alléger le cerveau (pourtant déjà bien amoché) avec les aventures rocambolesques d'une apprentie chasseuse de primes ?

Dans les premières pages de ce premier volet, intitulé sobrement La prime, Stéphanie Plum n'a plus de job, presque plus de meubles, et terriblement besoin d'argent. Alors elle saute sur la proposition ironique de son cousin Vinnie de l'engager dans son agence de cautionnement. L'idée lui vient de ses parents chez qui elle ne manque pas - ou presque - un dîner. La prime est tentante, et la proie une ancienne connaissance, avec qui la jeune femme ne serait d'ailleurs pas fâchée de régler quelques comptes. Joe Morelli a abusé de sa naïveté lorsqu'elle était plus jeune et Stéphanie en conserve aujourd'hui un souvenir gênant. 
Armée de sa seule pugnacité, la trentenaire aux abois, va vite se rendre compte que traquer les hors-la-loi est un véritable et dangereux métier. Heureusement, la chance lui sourit et quelques alliés, dont un inattendu, viendront veiller sur ses maladresses de débutante...

"Tout bien considéré, je ne m'en tirais pas si mal que ça. J'étais sur cette affaire depuis moins de quarante-huit heures et j'avais déjà retrouvé l'homme à deux reprises. Bon, d'accord, je n'avais pas été foutue de le capturer, mais je me formais sur le tas. On ne pouvait pas demander à un étudiant en première année d'ingénierie de bâtir le pont du siècle."


Lire Janet Evanovich était pour moi une expérience inédite, et il s'avère que j'ai beaucoup aimé parcourir ce petit poche dont j'avais si souvent entendu parler. Il va sans dire qu'assiter aux déboires des autres est infiniment réconfortant. La galerie de portraits est haute en couleurs et l'énergie de Stéphanie Plum complètement attendrissante. Le ton alerte de l'écriture fait le reste.
Une lecture sans "prise de tête", pour les dimanches pluvieux, à consommer sans modération.

Editions Pocket - 3.50€ - Juin 2013 - Merci B. !

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13 septembre 2013

Pause

Quand je suis très très fatiguée comme ce soir, et même un peu perdue, il y a toujours un air de Chris Garneau, quelque part sur le web, pour me rappeler le lieu exact où me retrouver.
Dans l'inflexion si sensible d'une voix telle que la sienne, par exemple...
Allez, je me repose, je lis, et je reviens très vite. Bon week-end !




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12 septembre 2013

Giacomo Foscari - Livre 1 - Mari Yamazaki

giacomofoscari

giacomofoscari1

 

 

 

 

 

 

"Le monde de nos ancêtres romans est vraiment extraordinaire, tu dois en être fier, Giacomo !"

Mari Yamazaki est connue pour sa série best seller Thermae Romae.
D'origine japonaise, et ayant vécu de nombreuses années en Italie, elle a su mélanger ces deux univers. Comme ici, dans ce premier tome d'une nouvelle saga, qui nous permet de suivre l'évolution d'un personnage au cours du XXème siècle, entre une Italie au bord du fascisme et plus tard le Tokyo intellectuel des années 60.

Giacomo Foscari est un être qui aime abîmer ses pensées dans la contemplation purement intellectuelle de son environnement, et est irrésistiblement attiré par ce qui est éloigné de son milieu bourgeois et aisé. Enfant, il sera séduit par l'intrépidité d'un garçon des rues et par sa beauté. Fasciné par ailleurs par la statue de Mercure que son père lui a légué, il pensera trouver plus tard dans d'autres visages, et notamment dans celui d'un jeune japonais le même éclat troublant, l'identique netteté d'un profil.

Cette BD est incluse dans le tout récent catalogue des éditions Rue de sèvres qui font un travail remarquable. Je les remercie d'ailleurs pour leur partage ! Je suis malheureusement restée opaque à ce manga, ne connaissant pas non plus la précédente série de l'auteure, et je l'avoue peu convaincue par le sujet et le graphisme. Il me manque sans doute quelques codes pour apprécier véritablement ces amalgames entre une culture et une autre, et l'histoire qui en découle. Bref, il faut parfois s'avouer que certains livres ne sont pas fait pour nous. Pourtant, j'avais été très charmée par cette couverture...

Editions Rue de Sèvre - 12.50€ - 11 septembre 2013

Le deuxième tome est prévu pour 2014

Un billet plus enthousiaste et il me semble bien plus connaisseur chez Argoul - La lecture partagée de Stephie - Anne a également peu apprécié cette BD

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11 septembre 2013

Salut toi, La BD de Soledad

bddesoledad... la compile de l'année !

Depuis quelques temps, ma grande fille et moi partageons avec de grands sourires la lecture de la planche BD de Soledad dans ELLE.
Alors, lorsque nous avons appris la sortie d'un livre regroupant toutes les pages que nous aimions, nous avons été heureuses comme tout et soudain très impatientes de le recevoir. Nous ne nous étions jamais résolues à déchirer celles de nos ELLE pour faire notre propre compile, ouf heureusement, quand même...

A douze ans, ma future ado a sans doute été attirée au tout départ par le côté mignon et espiègle des dessins, puis par l'écriture "en attaché" des légendes et ensuite par l'humour citadin dans lequel elle s'est parfois reconnue.
Moi ce que j'aime dans ces planches est le fait que Soledad pointe à chaque fois et avec justesse ce petit détail un peu honteux que l'on pense souvent ne partager qu'avec nous-même, nos faiblesses, nos lâchetés, nos esquives et nos petites victoires quotidiennes. Et tout cela est fin, bien vu et drôle. Je dirais même réconfortant.

Nos pages préférées : Etes-vous sûre de vouloir une frange de 2 centimètres ? - Pourquoi doit-on avoir absolument un tout petit sac ? - Pourquoi les enfants des autres sont mieux ? - Avez-vous fait votre crise de 40 ans ? - Quand faites-vous le ménage ? - Pourquoi on ne doit pas essayer les maillots de bain dans une cabine d'essayage ? 

Toutes les réponses sont dans la compile.

Un énorme merci aux éditions Rue de Sèvre !! - 12.50€ - 11 septembre 2013

Le blog de Soledad [clic]

Les éditions Rue de Sèvres sont une toute nouvelle maison d'édition. Elles appartiennent au groupe de l'école des loisirs, dans une démarche de diversification et dans le même esprit d'exigence et de qualité. Je leur souhaite un grand avenir !

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10 septembre 2013

Cherchez la femme, Alice Ferney

cherchezlafemme1"Si Marianne n'avait pas étouffé, c'était qu'elle recélait cette volière à l'intérieur d'elle-même, dans laquelle son esprit s'était émancipé. Pour toujours elle vivrait ainsi : partagée en deux, campée sur deux positions, la réalité et la vie intérieure. Au dedans Marianne imaginait ce qu'elle voulait, au-dehors, contenue, elle évitait l'insolence ou la provocation. Elle respirait par la conjonction d'un poumon secret et d'une soumission acceptée. Une part d'elle-même était configurée et consentait, obéissant aux règles, par ce désir qui nous pousse à préférer une famille sévère (puisqu'elle nous est échue) à pas de famille du tout. La tyrannie maternelle avait fabriqué de l'hybridité."


Cherchez la femme est l'histoire totale de deux couples, analysée, autopsiée, de la rencontre à la séparation, de l'ascension d'une sensualité des premiers instants à l'échec de la durée, en passant par la conception des enfants et de toute cette attente de consolation déposée à leurs pieds...
Nina a quinze ans lorsqu'elle tournoie sous le regard de Vladimir. Il n'aura de cesse de vouloir l'épouser, lui l'ingénieur des mines, et lui fera deux garçons dont l'aîné sera pour le couple une fierté sans pareille. Nina n'aura pourtant de cesse aussi de reprocher à Vladimir, plus tard, ce vol de son adolescence, et de ses espérances, noyant ses espoirs déçus dans l'alcool.
Serge, leur fils, et Marianne se rencontrent dans l'éblouissement de leur jeunesse et de leurs valeurs respectives. Marianne se révélera pratique, sincère et ardente. Serge, quant à lui, narcissique et brillant, sera celui par qui la rupture arrive... 

Mais quel est donc notre libre arbitre dans nos destinées affectives ? Et combien pèse donc le poids des rêves des générations précédentes sur notre présent ? Dans ce roman, Alice Ferney tente des explications, des pistes, nous offre des exemples... 
J'ai été complètement bouleversée par cette lecture à la structure pyramidale idéale, admirant la maîtrise d'écriture de la première moitié, puis complètement déboussolée par la seconde qui nous laisse abruptement aux portes de l'enfer intime. Les femmes de cette histoire nous entraînent chacune à leur manière dans l'émotion brute. Au lecteur d'en apprécier la teneur, et de ne pas s'y brûler la pensée ! Ainsi, j'ai pensé à Madame Bovary, à son empêchement affectif, à ses ferveurs et à ses douleurs, à sa fin tragique.
Ce roman est - vous l'aurez deviné - un gros coup de coeur personnel (il m'est impossible d'en décider autrement), mais aussi un pavé (soyons honnête) qui parfois souffre de quelques longueurs, surtout dans sa seconde partie. 
Cherchez la femme est pour autant un voyage à haut risque à indéniablement entreprendre !!

Editions Actes Sud - 23.50€ - Mars 2013 - Merci ma bibli !!


[Un petit bémol chez Gambadou] - [Pour Canel il est entre le génial, le brillant... le redondant et le glauque] - [Pour Cuné il passe de l'intérêt au désenchantement

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